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PENSÉE DE LA SEMAINE

LUNDI 4 SEPTEMBRE 2017

Et me voilà jeté seul, moi, triste passager,
Sans amour, sans amis, sur un sol étranger,
Attendant du retour l’heure lente et tardive.

Ignace Nau poète haïtien 1808-1845.

Commentaires.

Ces vers traduisent les lamentations d’un exilé supportant très mal la vie insensée de la terre étrangère. Nau, malgré ses turpitudes,ses déboires, son amertume, nourrit l’espoir de revenir, tôt ou tard, à son pays.
Retour ! Il en parle sans cesse et en fait donc son refrain quotidien, son apaisement face à la douleur au goût aigre de l’exil.

BABY ESAÏE DOMINIQUE

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